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HEBERGEMENT
HEBERGEMENT
La résidence hôtelière est un établissement commercial d'hébergement.
En général on y trouve plusieurs chambres de 1 ou 2 personnes, parfois des appartements mais aussi des maisons individuelles et meublées,offertes en location pour une occupation à la journée, à la semaine ou au mois. Le locataire ne peut pas y établir sa résidence principale car il s'agit d'un hotel. La résidence hôtelière offre les équipements et les services habituels, et propose en outre des services complémentaires plus ou moins étendus.
La résidence de tourisme est une résidence hôtelière classée sur la base d'une norme officielle de classement. Elle fait l'objet d'une exploitation permanente ou saisonnière. Le classement est exprimé par un nombre d'étoiles croissant avec le confort de l'établissement, de 1 à 4 étoiles, 4 étoiles étant bien sur le meilleur mais aussi le plus onéreux.
Le recours à un établissement d'hébergement peut être un choix personnel, pour éviter l'isolement par exemple ou répondre à une nécessité, face à une perte prononcée d'autonomie. Il existe aujourd'hui plusieurs catégories d'établissements, répondant chacune à un contexte ou à des besoins particuliers. Sachez aussi qu'il existe depuis quelques années des structures entièrement privées, qui visent plutôt les personnes relativement autonomes : résidences hôtelières, résidences services... Souvent assez coûteuses, ces structures n'ouvrent droit à aucune prise en charge sociale ce qui est contraignant.
histoire rue ramponneau
Histoire Rue Ramponneau
La rue Ramponneau était à l’époque un simple village formé au Moyen Âge sur les coteaux viticoles des grandes abbayes, à l'est, hors des murs de Paris. À cette époque et jusqu'au XVIIIe siècle. La future rue Ramponeau n'est au mieux qu'une sente qui dessert des parcelles.
Ce village fixé sur l’actuelle rue Ramponneau de l'est parisien prend le nom de Belleville. Le tracé de la rue Ramponeau figure, sans être désignée, sur le plan de Roussel (1733). Sans doute simple chemin, cette voie monte rectiligne depuis la rue du St-Denis (actuelle rue Saint-Maur) jusqu'aux premières pentes de Belleville. Elle est représentée au cœur de la Courtille, jardins champêtres et vergers entourés de haies. Ce quartier de Belleville se développe alors au pied de l’enceinte fiscale de Paris et bénéficie ainsi de l’absence de taxes qui favorise l’ouverture de guinguettes et de cabarets où s'écoule le vin produit sur ses pentes. Le cabaret Ramponeau et la taverne Desnoyez, les plus connus, comptent rapidement parmi les lieux de divertissement les plus prisés de l’est parisien. « Ramponeau, cabaretier de la Courtille, vendait, en 1760, de très mauvais vin à très bon marché. La canaille y courait en foule; cette affluence extraordinaire excita la curiosité des oisifs de la bonne compagnie. Ramponeau devint célèbre » rapporte Voltaire dans Plaidoyer de Ramponeau prononcé par lui-même. Le cabaret, situé du 1 au 5 rue de l’Orillon à l’angle de la rue St Maur, fut baptisé Tambour Royal en 1758.
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